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Battle ados aux Herbiers

Par FLORENCE COURBETPublié le 21 janv. 2017 à 17:03 ♦ Mis à jour le 21 janv. 2017 à 17:50

Les bibliothèques de la communauté de communes des Herbiers organisent une Battle ados avec le soutien du CDI du collège Jean Rostand.

Tu aimes lire et parler de tes coups de cœur ? Viens défendre, seul(e) ou en équipe, ton livre préféré parmi une sélection de 6 ouvrages.

Le samedi 13 mai 2017, lors du festival "Livres en Fête", tu pourras alors user de tous tes talents pour convaincre le jury et défendre ton livre favori !

Lecture d'extraits, mise en scène, slam, prose, chanson, dessin, photographie... Tous les moyens seront bons pour gagner ! Une seule contrainte : le temps ! Tu auras entre 2 et 5 minutes pour défendre ton livre devant un jury. Et de nombreux lots sont à gagner !

Hugo, 13 ans, a un frère aîné handicapé mental, Sasha, sur lequel il veille en permanence. Mais quand la famille quitte Toulouse, c'est le choc. Sasha a du mal à s'adapter à son nouvel environnement, à son nouvel éducateur, et fait fréquemment des crises. Excédé, Hugo cache aux autres ce frère dont il a honte
Les soeurs jumelles Zoé et Alice sont très différentes. Zoe est raisonnable, posée ; Alice est spontanée, colérique. Zoé est une petite fille ordinaire. Alice est trisomique. Un jour, énervée par les moqueries d'un garcon à l'égard de sa soeur, Zoé répond ironiquement que oui, Alice est une Mongole, une enfant adoptée qui vient de Mongolie... Elle n'imagine pas que sa jumelle va la prendre au mot.
Le vieux Paulou vend sa maison à une famille de sourds. Peu à peu le vieil homme s'attache à cette famille un peu étrange que le village rejette. Un siècle plus tôt, Jean Peyre, un jeune sourd né dans une famille d'entendants écrit à ses parents pour leur raconter sa vie dans l'institut spécialisé où il a été placé et où il apprend la langue des signes.
Sam est enceinte. Elle a 16 ans, vit seule, et son ami vient de la quitter. Alors cet enfant elle n'en veut pas. D'autant plus que la maternité, quand, comme Sam, on a eu à la fois trop de mères et pas assez d'une, cela n'a rien d'évident.
Garance, 14 ans, aimerait bien vivre comme toutes les adolescentes de son âge. Malheureusement son quotidien et celui de ses parents est rythmé par Adam, son petit frère. Adam a des crises qui mettent toute la famille KO !
Adam est autiste et pour Adam, Garance et toute sa famille, cette maladie est un enfer.
Un adulte part en quête de
chaussures, d'un  jeu  ou  d'un  livre
pour sa petite fille. A chaque fois,
il doit expliquer qu'elle est différente mais qu'elle n'est ni une  extraterrestre,  ni un lutin, ni une sirène.

 

 

Bonne année 2017 !

Par FLORENCE COURBETPublié le 02 janv. 2017 à 15:53

Le collège Jean Rostand vous souhaite une excellente année 2017 :

 

Semaine EPI n°1 : les 6e au cinéma

Par FLORENCE COURBETPublié le 17 déc. 2016 à 10:25 ♦ Mis à jour le 17 déc. 2016 à 10:31

Le vendredi 16/12/16, les élèves de 6e du collège Jean Rostand se sont rendus au cinéma des HERBIERS pour voir le film « Ma vie de courgette » sorti en salle cette année et plusieurs fois primé.

Ma vie de Courgette est un film d' animation franco-suisse réalisé par Claude BARRAS, sorti en 2016. Il s'agit d'une libre adaptation du roman Autobiographie d'une courgette de Gilles PARIS.

 

Le film raconte l'histoire d'un garçon accueilli dans un orphelinat :

Un petit garçon termine de dessiner un cerf-volant à l'étage d'une maison remplie de canettes de bière vides. Il empile ensuite des canettes pour en faire une pyramide, mais le tas finit par s'écrouler et par rouler dans l'escalier. Au rez-de-chaussée, une vieille femme ivre regarde une série sentimentale à la télévision. C'est la mère du petit garçon, qu'elle appelle "Courgette". Au bruit, elle se met en colère et commence à monter l'escalier menant à l'étage, en annonçant au garçon qu'elle va le battre. Effrayé, le garçon referme brusquement la trappe sur la tête de sa mère qui tombe dans l'escalier et ne bouge plus. Au commissariat, un policier, Raymond, prend la déposition du petit garçon. Il s'appelle Icare, mais préfère être appelé Courgette. Il n'a plus de père, mais il l'a dessiné sur son cerf-volant qui ne le quitte jamais. Raymond explique à Courgette que sa mère "est partie" et qu'il va l'emmener dans un endroit où vivent des enfants comme lui, qui n'ont plus ni père ni mère : un orphelinat.

À l'orphelinat, Courgette vit dans une chambre commune avec plusieurs autres enfants. Timide, il est d'abord en butte aux moqueries de Simon, un garçon qui a de l'ascendant sur tous les autres. Simon se moque de son nom et veut l'obliger à dire ce qui est arrivé à ses parents. Mais lorsque Simon vole le cerf-volant de Courgette et que celui-ci se bat pour le reprendre, les deux garçons finissent par se lier d'amitié. Simon explique à Courgette ce qui est arrivé à ses parents (qui se droguaient) et à ceux des autres enfants : folie, expulsions faute de papiers, meurtre, prison pour délit, pédophilie... Mais tous les enfants sont dans le même cas : "on n'a plus personne pour nous aimer". Les enfants eux-mêmes sont tous un peu étranges : l'un fait tout le temps pipi au lit, une autre est persuadée que sa mère viendra la chercher et sort en courant chaque fois qu'elle entend une voiture entrer, une autre encore a parfois un trouble obsessionnel compulsif, etc.

Courgette s'habitue peu à peu à l'orphelinat. Raymond vient le voir régulièrement et tous les deux s'entendent bien. Un jour, une nouvelle petite fille arrive à l'orphelinat : Camille. Courgette en tombe aussitôt amoureux. Simon essaie de la faire parler de ses parents, mais elle refuse et lui tient tête victorieusement. Mais comme Courgette est curieux de savoir, Simon l'emmène fouiller dans les dossiers de la directrice une nuit et ils apprennent que Camille a vu son père tuer sa mère. Courgette se rapproche peu à peu de Camille à l'occasion d'une sortie en classe de neige. Les enfants sont déjà des adolescents et s'intéressent à ce que l'un de leurs professeurs peut bien faire avec sa collègue puisqu'ils sont visiblement amoureux l'un de l'autre.

L'adulte responsable de Camille est sa tante, qui ne l'aime pas et veut seulement la garder pour récupérer l'argent des aides familiales. Camille refuse de la voir quand elle vient lui rendre visite et ne veut jamais retourner chez elle. Mais un jour, la tante de Camille vient la chercher pour le week-end. Camille, aidée par Courgette, se cache dans la voiture de Raymond qui, de son côté, est venu emmener Courgette chez lui pour le week-end.

Raymond découvre la petite fille en cours de route et accepte de l'accueillir, mais prévient l'orphelinat. Courgette et Camille sont ravis de ce week-end et passent une excellente journée à s'amuser dans la maison de Raymond. Mais la tante, furieuse de l'absence de sa nièce, obtient l'adresse de Raymond de la part de la directrice récalcitrante et vient en voiture la chercher malgré les protestations de la petite fille, en menaçant Raymond de porter plainte contre lui. Simon parvient heureusement à convaincre la tante de faire passer à Camille un bateau en papier "porte-bonheur"... dans lequel Camille, le soir, découvre un lecteur mp3, cadeau de Simon (il l'avait reçu de ses parents), et un enregistrement exposant le plan de Simon pour aider Camille. Quelques semaines après, la tante revient en compagnie du juge qui doit décider s'il va lui confier la garde de Camille. Mais Camille enregistre sa tante pendant qu'elle l'insulte et la malmène, et diffuse l'enregistrement devant le juge et la directrice, ce qui ôte toute illusion au juge.

Quelque temps après, Raymond propose à Courgette de l'adopter, lui et Camille. Courgette accepte aussitôt. Mais Simon a surpris la conversation et en éprouve beaucoup de tristesse. Pendant le dîner à l'orphelinat, il éclate et reproche à ses deux amis de vouloir partir. Plus tard, calmé, il conseille au contraire à Courgette d'accepter, car il est très rare que des orphelins de leur âge se fassent adopter. L'adoption est finalement acceptée par le juge et Raymond emmène Courgette et Camille dans sa maison où il leur a préparé des chambres. Camille, émue, pleure de bonheur, et Raymond lui-même verse quelques larmes. Ils n'oublient pas Simon et les autres enfants et les invitent ou vont les voir régulièrement.

Quelques citations du livre :

« J'étais trop petit quand mon papa est parti, mais je vois pas pourquoi il aurait emmené une poule au voisin pour faire le tour du monde avec. »

« Apprendre par coeur c'est pas pour moi et je vois pas ce que le coeur vient faire dans tout ça. »

« Le Froid ça conserve l'herbe et les fleurs comme un congélateur. »

« Simon, par exemple, il sait tout sur tout mais pas grand chose sur lui, et c'est pas dans les cahiers qu'il va trouver la réponse à toutes ses questions. Je sais bien qu'il est fier comme un coq pour demander quoi que ce soit à Madame Papineau qui connaissait bien sa maman.
Moi, à sa place, je l'aurais bombardée de questions.
Simon, non.
C' est facile de dire que les Fontaines c'est une prison quand on cherche pas à scier les barreaux pour s'en échapper.
Et les grandes personnes c'est pareil.
C' est plein de points d'interrogation sans réponses parce que ça reste enfermé dans la tête sans jamais sortir par la bouche. Après, ça se lit sur les visages toutes ces questions jamais posées et c'est que du malheur ou de la tristesse.
Les rides, c'est rien qu'une boîte à questions pas posées qui s'est remplie avec le temps qui s'en va. »

 

 

"Il était un toit" au collège

Par JULIE ALLAINPublié le 28 nov. 2016 à 14:12 ♦ Mis à jour le 28 nov. 2016 à 14:14

Le collège Jean Rostand s’est doté d’un espace de théâtre pour une semaine entière !

Quand les élèves de 6e rencontrent des comédiens, assistent à des lectures théâtralisées dans un décor unique et deviennent à leur tour acteurs / lecteurs, cela leur donne comme une fringale de lecture…

Laëtitia CHENOIR et Xavier MERLET, comédiens de la compagnie ZANY CORNETO, ont présenté un spectacle des lectures théâtralisées sur le thème du conte à tous les élèves de 6e du collège Jean Rostand.

Ce spectacle a eu lieu dans une salle du collège, complètement transformée pour l’occasion en un espace de théâtre unique avec un décor travaillé sur le thème du conte, entre tradition et modernité.

Tout d’abord spectateurs ravis, les élèves sont entrés dans le monde merveilleux des contes en assistant à un spectacle. Puis, Laëtitia et Xavier leur ont expliqué de quelle façon, eux aussi allaient devenir des lecteurs / acteurs / conteurs au cours de la semaine qui allait suivre.

En effet, la structure est restée une semaine entière à disposition des élèves et de leurs professeurs de français et c’est avec un plaisir partagé et non dissimulé que tous ont profité de ce décor pour lire et mettre en scène plusieurs contes traditionnels et modernes.

Ce travail collaboratif a été réalisé avec engouement et les productions finales des élèves ont réjouis l’ensemble des spectateurs devant lesquels ils se sont représentés. L’enthousiasme était de mise et le plaisir de la lecture retrouvé pour certains, amplifié pour d’autres !

Exemple d’exploitation pédagogique de la structure :

Le professeur de français a invité les élèves à parcourir et découvrir plusieurs ouvrages de contes laissés par les comédiens.

Après ce premier temps de lecture, les élèves se sont répartis en petits groupes et ont choisi un conte qu’ils allaient mettre en scène par le biais d’une lecture théâtralisée.

Ce travail collaboratif a permis à chacun de trouver la place qui lui convenait le mieux : l’un en régie pour la gestion de l’aspect technique (sons et lumières), l’autre en lecteur expressif et le dernier en acteur investi et pourvu de divers costumes laissé par les comédiens de ZANY CORNETO.

Après un temps de répétitions, les élèves ont présenté leur version du conte en nous livrant une lecture théâtralisée collective créative et personnelle !

Un excellent moment pour tous !

 

Les portes ouvertes des lycées de Vendée

Par FLORENCE COURBETPublié le 25 nov. 2016 à 11:58 ♦ Mis à jour le 25 nov. 2016 à 11:59

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